Blog ou Weblog : mot-valise anglais issu d’une contraction de Web et Log. Un Blog est un site Web sur lequel une ou plusieurs personnes s’expriment librement, sur la base d’une certaine périodicité. Dans son usage francophone comme anglophone, Weblog est fréquemment raccourci en blog (Définition proposée sur Wikipédia, http://fr.wikipedia.og/wiki/Blog/). Du fait du développement spectaculaire des blogs, qui font de l’ombre aux médias, on parle maintenant de blogosphère pour qualifier cet espace sur Internet.
Bundle : n. m. anglais. Signifie littéralement paquet. Un bundle désigne souvent un lot d’articles destiné à la vente dans le cadre d’une offre promotionnelle (Définition proposée sur www.dicodunet.com).
Business Angel : Investisseur prêt à miser d’importantes sommes d’argent dans la création d’un projet et le lancement de nouvelles entreprises (Définition proposée sur www.dicodunet.com). À cette définition, nous rajouterons que les business angels investissent dans des entreprises ou projets innovants qui s’appuient sur les ntic (Start-up).
Cyber : Élément tiré de cybernétique et employé dans des composés dans le contexte des réseaux de communication numériques. (Définition du Robert).
Cyberculture : n. f. Apparu au début des années 1990, le terme cyberculture désigne à la fois un certain nombre de productions culturelles et un nouveau rapport à la culture en général, notamment par les internautes. (..) Du point de vue de la production culturelle, la cyberculture englobe des œuvres très diverses présentant un lien avec les technologies de l’information : informatique et réseaux. Ce lien peut-être d’usage, lorsque musiciens et graphistes se saisissent de la micro informatique comme outil de création. Il peut être imaginaire et métaphorique lorsque les romanciers cyberpunk (tels William Gibson, Bruce Sterling et, à certains égards, Philip K. Dick, nda) inventent des intelligences artificielles omniscientes en extrapolant depuis leur Macintosh. (Définition proposés sur Wikipédia).
Cyberpunk :
n. m. et adj. « Produit du calcul informatique et de
la
technologie,
Internet n’en reste pas moins un média littéraire. De
cette masse de données
écrites et numérisées, Babel moderne à
l’échelle mondiale, émerge un nouveau
monde dont l’ordinateur n’est que l’aboutissement instrumental. Les
idées de
transcendance digitale qui hantent les fables modernes de la trilogie Matrix, l’univers des mangas et la
technoculture sont l’héritage d’un vaste champ culturel
pluridisciplinaire, la
cyberculture, qui héberge de nombreux symboles
tutélaires : l’activiste
numérique, le pirate informatique, les mutants digitaux et
l’incontournable
figure du héros cyberpunk. Les gourous de cette mythologie du
futur s’appellent
William Gibson, Bruce Sterling ou Timothy Leary, ils furent les
premiers à oser
s’embarquer dans cette conquête immobile, ce voyage
intérieur au cœur des
ordinateurs… » (Maxence Grugier,
« Cyberpunk : rébellion dans la
matrice », dans Pop-Up magazine,
janvier-février 2005). À l’instar
des hackers (et non des crackers), le héros cyberpunk a pour
slogan :
« L’information veut être libre ! » (Information
wants to be free).
Digital Rights Management : le Digital Rights Management ou drm (sigle anglophone signifiant Gestion des Droits Numériques implicitement d’auteurs) consiste à permettre la diffusion de contenus numériques en s’assurant et en gérant les droits d’auteurs et des marques déposées couvrant ces derniers. (Définition proposée sur Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/Digital_Rights_Management, et accompagnée de l’explication du fonctionnement pratique d’une architecture drm).
E-book : n. m., de Electronic Book. Livre électronique. Désigne tout à la fois les supports de lecture développés pour télécharger et lire des textes sous format numérique, et les textes numérisés. Dans sa communication Internet, une révolution aussi importante que l’imprimerie ?, François Reiner écrit : « De même que les premières voitures automobiles s’évertuaient à ressembler à des fiacres, ce qui existe à l’heure actuelle en matière de livres électroniques s’évertue à ressembler à des livres. »
Hypertexte : n. m. et adj. Procédé permettant d’accéder aux fonctions ou informations liées à un mot affiché à l’écran, en cliquant simplement sur ce mot. (définition du Robert). On rappellera que le mot est apparu pour la première fois en 1965 sous la plume de Ted Nelson dans le cadre du projet Xanadu. Dans son article Hypertexte et fiction : une affaire de liens[1], Jean Clément distingue plusieurs types de liens hypertextes utilisés dans le cadre de la littérature hypertextuelle : le lien absent, le lien contesté, le lien brisé, le lien calculé, le lien typé, le lien sémantisé, le lien narrativisé, le lien renforcé, et le métalien.
Hypermédia : n. m. et adj. Système documentaire multimédia permettant d’établir, à partir d’un document de départ, des liaisons interactives entre des textes (hypertextes) des sons et des images. (définition du Robert).
Impression numérique à la demande : Alors que l’impression off-set classique implique nécessairement plusieurs centaines d’exemplaires, il est possible d’imprimer un seul exemplaire en numérique. L’impression numérique rend donc réalisable des entreprises d’édition modeste, et l’impression numérique à la demande d’ouvrages épuisés, d’ouvrages savants intéressant un nombre trop restreint de lecteurs, etc.
Internet :
n. m. Réseau informatique mondial. Internet est
souvent confondu avec le Web qui l’a popularisé, mais le Web
n’est qu’une des
applications permises par Internet, comme le courrier
électronique, la
messagerie instantanée ou les systèmes de partage p2p (Peer to peer).
Lyber : n. m., xxie, construit à partir du mot latin liber qui signifie à la fois : libre, livre, enfant, vin. Le y signale l'appartenance du concept à l'univers Cyberal. L'anglais, toutefois, préférera le mot « Frook », contraction de « Free-book »: livre libre. (Définition qu’en donne Michel Valensi dans son Petit traité plié en dix sur le lyber.)
Nouvelle économie : La révolution numérique et les ntic permettent le transport instantané de données immatérielles, la prolifération des liaisons et des réseaux. Tout comme les chemins de fer ont été, à l’ère industrielle, un grand ressort de croissance économique, Internet (« les autoroutes de l’information ») joue aujourd’hui le même rôle de vecteur de croissance. Le concept de nouvelle économie s’est imposé le 6 décembre 1996, avec la Une de l’hebdomadaire américain Business Week, qui soulignait l’émergence rapide et forte d’une nouvelle économie bâtie sur la révolution informatique et Internet.
Open access : Le mouvement de l’Open Access (libre accès ou accès ouvert en français) s’engage pour la libre circulation, donc la publication électronique en accès libre, des données scientifiques. Le 22 octobre 2003, à Berlin, suite à une Conférence internationale sur l’accès libre à la connaissance dans les sciences dures et les sciences humaines, une déclaration (la Déclaration de Berlin) a été prononcée qui vise à définir, à rassembler et à servir d’appui à ce mouvement pour « spécifier les mesures que les décideurs, en terme de politique de recherche, les Instituts de recherche, les bailleurs de fonds, les bibliothèques, les archives et les musées doivent prendre en considération). Le texte de la Déclaration de Berlin est disponible en ligne : http://pages.globetrotter.net/charro/ephe/n_3/berlin.htm.
sgml (Standard
Generalized Markup Language) :
Langage de codage des données dont l’objectif est de
permettre
un échange entre
systèmes informatiques, de transférer, en même
temps, des données textuelles et
leurs structures. Ce langage est peu à peu remplacé par
le standard xml. (cf. www.mutu-xml.org)